Malheureusement nous le savons toutes et tous, les métaux lourds ne se trouvent pas uniquement dans nos cosmétiques conventionnels.

Certains métaux (en particulier les métaux lourds Arsenic, Plomb, Mercure, Cadmium) sont potentiellement dangereux.

On ne s’intéresse ici qu’à l’exposition chronique, qui peut causer maladies et vieillissement.

Le Mercure :

Les recherches de ces 10 dernières années montrent que la toxicité au mercure pourrait être une des causes au nombre de problèmes de santé qui est en augmentation dans nos pays développés depuis 50 ans (époque à laquelle les amalgames dentaires au mercure ont été introduits) : anxiété, perte de mémoire, dépression, tendances suicidaires, perte de force et de coordination, saignement des gencives et affaiblissement des dents, crampes abdominales, diarrhée ou constipation chronique, rythme cardiaque ou pression sanguine anormale, infections répétées ou cancer, migraines chroniques, allergie, dermatites, congestion des sinus, maladie d’Alzeihmer….

Les faits démontrés scientifiquement sont :

– les amalgames dentaires au mercure laissent s’échapper des vapeurs de mercure : 87 % du mercure qui s’accumule dans l’organisme provient des amalgames dentaires .

 Conseil aux personnes qui portent des amalgames :

– ne pas polir les amalgames dentaires,  éviter de boire des boissons chaudes et de porter un appareil orthodontique ;

– faire estimer par un toxicologue son taux de mercure ;

– et surtout faire enlever ces amalgames par un dentiste spécialisés dans cette opération (les fuites de mercure sont importantes pendant ce processus et doivent être limitées au maximum pour ne pas être dangereuses, cela nécessite un matériel spécial) ;

– suivre un protocole de détoxification  ( vitamine C, glutathion, et autres agents détoxifiants).

 Malheureusement on trouve également du mercure dans :
– les poissons les plus « hauts » dans la chaîne alimentaire : thons, espadons en particulier
– les anciennes peintures au mercure (interdites !)
– les thermomètres et thermostats au mercure
– le mercurochrome, le merthiolate ou thimérosal (antiseptique sous forme de solutions, émulsions, pommade, crèmes, ovules, collyres)
– les algicides (substances inhibant la croissance des algues).
 

Comment le mesurer ?

Dans l’urine, les selles, les cheveux et le sang ( selon le type de mercure, métal ou inorganique)

Compléments d’infos :

http://sfc.forumactif.com/t778-infos-analyse-metaux-lourds

http://www.actu-environnement.com/ae/dictionnaire_environnement/definition/mercure_hg.php4

Le plomb :

Le métal qui cause le plus d’empoisonnements. Les symptômes de toxicité sont nombreux, des douleurs abdominales à la paralysie… Les enfants sont particulièrement sensibles au plomb.

On le retrouve dans diverses sources :

– vieilles canalisations (dans l’eau courante dans ce cas)

– anciennes peintures

– batteries au plomb

– cablages, plombages, munitions

– anciennement l’essence

– plastiques PVC

– stylos

– pesticides

– encre d’imprimerie

– engrais

– cosmétiques

– colorants de cheveux

 

Comment le mesurer ?

Les cheveux, les selles, l’urine

Compléments d’infos : 

http://sfc.forumactif.com/t778-infos-analyse-metaux-lourds
http://www.actu-environnement.com/ae/dictionnaire_environnement/definition/plomb_pb.php4
 

L’aluminium :

Certaines études suggèrent que l’aluminium pourrait faciliter la maladie d’Alsheimer :

– les tissus du cerveau des patients atteints d’Alzheimer contiennent en moyenne plus d’aluminium que les personnes saines

– il existe une corrélation entre la présence d’aluminium dans l’eau courante et la maladie d’Alzheimer.

Mais les études complémentaires faites jusqu’à ce jour ne démontrent pas le lien de cause à effet…

On trouve de l’auminium dans des additifs alimentaires, certains antiacides comme l’algedrate (hydroxyde d’aluminium), l’aspirine tamponnée, des sprays nasals, déodorants, dans l’eau courante, les gaz d’échappement, la fumée du tabac, le papier d’aluminium, les ustensiles de cuisine en aluminium, les pétards, certaines céramiques.

Un petit rappel sur les symptômes de la toxicité à l’aluminium (en quantités importantes) : perte de mémoire, perte de coordination et de l’orientation, confusion mentale, migraines.

 Comment le mesurer ?

Dans l’urine, les selles, les cheveux, ongles et sang.
 
Compléments d’infos :
http://sfc.forumactif.com/t778-infos-analyse-metaux-lourds
http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/aluminium
 

L’arsenic

Les sources d’arsenic dans notre environnement sont nombreuses : processus industriels, pesticides, eau courante, poisons pour rats, fongicides, produits de protection du bois…

Les symptômes d’une exposition chronique sont : modifications nerveuses et sensorielles (engourdissements, fourmillements), sensations de brûlure dans les mains et les pieds, neuropathie (perte de fonctionnement des nerfs) progressive…

Comment le mesurer ?

Pour la mesure de l’exposition à long terme, le niveau d’arsenic dans le corps peut être mesuré par les cheveux et les ongles. Le test sanguin ou d’urine mesure l’exposition à court terme.

Compléments d’infos :

http://sfc.forumactif.com/t778-infos-analyse-metaux-lourds

http://www.actuenvironnement.com/ae/dictionnaire_environnement/definition/arsenic_as.php4

Le cadmium

L’exposition chronique au cadmiun conduit à des maladies d’obstruction des poumons, des maladies rénales et des os fragiles. Autres conséquences possibles : chute partielle ou totale de poils et cheveux, anémie, arthrite, difficultés d’apprentissage, migraine, retard de croissance, ostéoporose, emphysème, perte de goût, de l’odorat, de l’appétit et diverse maladies cardio-vasculaires.

Le cadmiun est utilisé  dans :
– les batteries au nickel-cadmiun
– les plastiques PVC
– les pigments de peintures
– les cigarettes
– des alliages dentaires, la galvanoplastie
– certains insecticides, fongicides, boues utilisées en agriculture, ce qui fait que de nombreux sols sont contaminés
– l’huile de moteur, les fumées d’échappement.
 

Comment le mesurer ?

Les test d’urine, de cheveu et d’ongle permettent de tester l’exposition chronique au cadmiun.

Compléments d’infos :

http://sfc.forumactif.com/t778-infos-analyse-metaux-lourds

ww.actuenvironnement.com/ae/dictionnaire_environnement/definition/cadmium_cd.php4

 

Les moyens possibles pour solliciter la sortie des métaux lourds de l’organisme :

L’une des méthodes du Dr Klinghardt, la plus efficace, semble être la prise de Chlorella, 24 comprimés 4 fois par jour, auxquels on ajoute, par synergie, sinon le métal ne s’évacue pas, l’ail des ours et la coriandre. Au cours de ces 6 semaines la quantité de neurotoxines qui circule diminue de 90%. On observe alors des améliorations incroyables. 

Information importante  : protocole spécifique, n’hésitez pas à me contacter

La seconde méthode, tout aussi naturelle, apparaît être le petit lait de chèvre. Les acides aminés contenus dans le liquide des fromages, (leucine, valine et isoleucine) ont un effet particulièrement stimulant pour jeter les importuns. Les grandes quantités de substances minérales et d’oligo-éléments qui s’y trouvent sous forme naturelle soutiennent l’élimination. Il y a donc action synergisante.

L’administration de vitamine C naturelle (acérola) utilisée en alternance ou en même temps a un effet complémentaire. La vitamine C peut réduire les ions de mercure inorganique et organique en les transformant en mercure élémentaire.

On fait sortir les métaux lourds, puis on réajuste les acides gras.

Parce que les dommages provoqués par les vaccinations, (cas de l’autisme, de l’épilepsie, pour les enfants – on parle de 33 vaccinations en Amérique, 22 en France), atteignent les enzymes du métabolisme des acides gras. Ces enzymes sont endommagés en profondeur. Il faut alors administrer suffisamment d’acides gras polyinsaturés pour que les enzymes affaiblis emmagasinent les graisses indispensables au bon fonctionnement du système nerveux.

Le cycle des neurotoxiques

Les neurotoxiques sont filtrés en permanence par le foie. Elles sont transportées par la bile dans l’intestin. 100% de ces dernières sont réabsorbées et c’est un cycle sans fin qui maintient le corps dans la maladie chronique. On arrive grâce aux méthodes citées plus haut, grâce à l’absorption de produits à interrompre ce cycle.

 

Quelques éléments de biologie pour mieux comprendre

La mitochondrie est l’organite intracellulaire produisant notre énergie. Mais ce n’est pas là que s’opèrent les fonctions de désintoxication de la cellule.
Celui qui gère tout cela est le peroxisome. C’est dans ce dernier que sont brûlées les graisses. Dans celui-ci, lors d’empoisonnements au mercure, de longues chaînes d’acide gras se forment et ne peuvent plus être brûlées. Elles s’agglutinent à l’intérieur de la cellule et les peroxisomes sont incapables de fonctionner par manque de nutriments et d’informations. Le mercure détruit les microtubules (protéine enzyme nommée GTP). Par suite l’intérieur de la cellule non ravitaillée ne peut plus travailler.
Il est donc essentiel de virer les métaux lourds et de redonner aux cellules nerveuses les éléments nobles pour reconstruire leur système d’alimentation et d’information (reconnaissance des éléments étrangers).
 

Des éléments de nutrition pour réparer les cellules nerveuses

Il faut également savoir que la vitamine F dénomme un groupe de substances qui sont toutes des acides gras polyinsaturés. Cette vitamine est indispensable à la synthèse des prostaglandines et de plusieurs acides aminés.

Ils s’appellent acides linoléniques, linoléiques, arachidoniques. L’organisme humain peut dériver l’acide arachidonique – très important pour les fonctions cérébrales – de l’acide linoléique, contenu dans les huiles vierges de tournesol, lin, sésame, carthame, chanvre.

Une intoxication aux métaux lourds endommage les lipides de la membrane cellulaire. Si l’on ne répare pas ces altérations par des apports conséquents de ces acides gras les patients ne peuvent pas voir leur état s’améliorer nettement.

Abandonner à tout jamais les huiles qui ne sont pas de première pression à froid.

De plus pour bénéficier des bienfaits des huiles il faut pouvoir les digérer. La digestion des lipides commence dans le pancréas. Il faut ensuite des acides biliaires dans l’intestin grêle pour émulsifier les graisses, les rendre solubles pour être assimilées. L’absorption des graisses est un processus complexe surtout pour les personnes intoxiquées chez qui le pancréas et la vésicule biliaire ne fonctionnent pas correctement.

La bile est importante car elle présente deux particularités dans le contexte présent :

–  Élimination de toutes les toxines de l’environnement et d’une partie des métaux lourds.

– Absorption des huiles qui contribuent à réparer les lésions cérébrales et neurologiques. Dans la membrane cellulaire, les phospholipides accueillent les acides gras.

Lors d’une désintoxication il faut à tout prix éviter les hydrates de carbone. Par une consommation trop importante d’hydrate, il y a production d’une enzyme qui gêne les cellules nerveuses perdant les acides gras qu’elles contiennent. Les résultats sont impressionnants lorsque les patients arrêtent de consommer des produits concentrés en hydrate de carbone (pain, gâteaux, pâtes, riz, céréales).

Employer un régime simple, composé de légumes, d’oléagineux, de fruits, d’œufs, un peu de viande et de poisson.